Fécamp Yport 8 km A/R

Yport1_juin2006Yport est une commune française, située dans le département de la Seine-Maritime et la région Haute-Normandie.
Ses habitants sont les Yportais et les Yportaises.

Le site fut probablement occupé durant la période néolithique. Il fut habité, après le IVe siècle av. J.-C., par les Calètes.
Durant l’époque romaine, une voie reliant Fécamp à Étretat passait à l’actuel lieu-dit du Fond Pitron, d’où partait une bifurcation vers le village. L’actuelle D940 a repris le tracé de cette voie romaine. La présence d’indigènes gallo-romains a été établie, suite à différentes fouilles archéologiques, mais rien ne prouve que l’habitat était permanent. Peut-être était-ce seulement un site de pêche.
L’habitat permanent à Yport n’est avéré qu’à partir du haut Moyen Âge. Le lieu est attesté en 1217 sous la forme Isport, nom qui semble également remonter au Moyen Âge. Le premier élément Is- est difficile à déterminer en l’absence de formes anciennes suffisamment caractérisées. Le village est alors rattaché à celui de Criquebeuf-en-Caux, où se trouvaient l’église, le cimetière et l’école, à plusieurs kilomètres d’Yport.
Ce n’est qu’au xixe siècle que la commune d’Yport existera comme telle, avec notamment la construction de l’église. Officiellement, la commune d’Yport est créée le 1er janvier 1843, son premier maire est Jean-Baptiste Feuilloley. Le xixe siècle marque aussi le début de l’essor de la pêche. Elle entraîne aussi l’essor du village car de nombreuses personnes sont attirées par cet emploi et la population atteint 1 800 habitants. Le front de mer a donc beaucoup évolué durant cette période : rampe en 1842, épi en 1858, chenal en 1873, corps de garde (détruit en 1905), plate-forme d’artillerie. Port d’échouage, le front de mer avait pour paysage les cabestans, les caïques et les caloges (anciennes caïques renversées servant de réserve).
Pierre-Auguste Renoir, Mer et bateaux, 1883, Metropolitan Museum of Art, New York.
C’est aussi au xixe siècle que la mode des bains apparaît, Yport n’y échappe pas. En 1849 et 1884, le village est touché par une épidémie de choléra.
Actuellement, la pêche a disparu, comme partout sur la Côte d’Albâtre, les dernières caïques ayant été désarmées dans les années soixante. L’aspect du village de pêcheur n’a pourtant que très peu changé. Seul le front de mer a subi de notables évolutions. Yport vit aujourd’hui essentiellement de son casino en bord de mer et du tourisme estival. Un grand parking a remplacé les caloges, tandis que le tourisme gastronomique a fait son apparition.
Il est intéressant de constater la présence d’un idiome yportais, quasiment éteint à l’heure actuelle, mais qui se faisait remarquer par une grande différence avec celui parlé à Fécamp.

La randonnée part de Fécamp par le GR21 en direction d’Yport. On passe au milieu du camping qui  propose d’ailleurs de beaux mobil home avec une très belle vue sur la plage, puis le sentier s’écarte des falaises en raison des nombreux éboulements. La descente sur Yport est la partie que je préfère.

Nous avons ensuite mangé au restaurant La Sirène, la carte et la quantité était restreinte mais la qualité était bien là, c’est d’ailleurs un gage de qualité généralement. Pas beaucoup de choix mais du bon choix.

Ensuite nous sommes revenus par les galets, se renseigner sur les marées avant. Cette partie a été interdite du côté d’Yport en raison je pense des récents éboulements de falaise.

Bonne vidéo et si l’article vous parle postez un petit commentaire !

Informations utiles:

Fecamp

 

 

 

 

 

 

 

Yport

 

 

 

 

 

 

 


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