Adirondacks, Mont Rooster Comb et Snow (12 km)

Bienvenue dans l’état de New-York aux Adirondacks (2h30 de Montréal). Ici le point culminant est 1629 m et voilà ce qu’en dit wikipédia

Les monts Adirondacks sont un massif cristallin dans le nord-est de l’État de New York. Situés dans le prolongement des montagnes Appalaches, ils appartiennent pourtant géologiquement aux monts Laurentides du Canada. Ils sont bordés à l’est par le lac Champlain et le lac George, qui les séparent des montagnes Vertes (Vermont). La limite sud est constituée par la vallée de laMohawk. Au-delà de la rivière Noire, on trouve à l’ouest le plateau de Tug Hill, et au nord le Fleuve Saint-Laurent. Les Adirondacks représentent un cinquième de la superficie de l’État de New York et comptent 4 000 cours d’eau1.

Les Adirondacks culminent à 1 629 m au mont Marcy (parfois appelé Tahawus). On compte 46 sommets au-dessus de 4 000 pieds (1 219 m). Les principaux sommets sont Algonquin Peak (auparavant Mt. McIntyre) (1 559 m), Haystack (1 512 m), Skylight (1 501 m), Whiteface (1 485 m), Dix (1 480 m), et Giant (1 410 m). Le massif traverse les comtés new-yorkais de Clinton, Essex, Franklin, Hamilton, Herkimer, Lewis et Warren.

En 1890, selon le New York Times, on[Qui ?] redoutait qu’il soit « trop tard pour sauver les forêts des Adirondacks ». L’intrusion du chemin de fer amenait des touristes, elle étendait aussi le territoire des bûcherons. Il y avait « peu d’arbres vivants » le long de la voie ferrée, et la région traversée était alors « encore noircie par les feux qui l’ont parcourue ». Une partie du miracle des Adirondacks tient à la rapidité avec laquelle ces terres maltraitées ont pu se régénérer. Deux décennies plus tôt, dans les années 1870, l’État de New York avait commencé à confisquer des parcelles déboisées pour non-paiement des taxes. En 1892, il était prêt à créer un parc à partir de ces bouts de terrains. La frontière originale englobait 1,1 million d’hectares, dont la moitié appartenait à l’État (la propriété privée représente approximativement la moitié du parc actuel). La protection de cette réserve forestière tentaculaire fut incluse dans la Constitution de l’État de New York qui la déclara « sauvage pour toujours ».

 

Quand on habite au Québec trouvé des sommets de 1600 m est plutôt extrèmement rare, le point culminant du Québec est le mont d’Iberville ( faisant partie des monts Torngat) situé à la frontière avec le Labrador.

Bien souvent les montagnes importantes du Québec avoisinent les 1000 – 1200 m. A ma connaissance il n’ y a que les monts Torngat qui soient supérieurs à 1300m

C’est pourquoi tant de Québécois vont marcher aux Etats-unis, d’autant plus que ces montagnes sont accessibles rapidement.

Je suis donc partie avec un groupe de chez Rona qui est mon employeur mais comme je m’étais mis dans le groupe expert je me suis retrouvé tout seul. C’est comme si la nature et moi c’est une histoire d’amour tellement intense que je ne souhaite pas la partager. Ha ha ha .

Bon c’est quand même vrai que lorsque je suis tout seul dans la nature, je me permets des délires que je ne fais pas en groupe mais cette fois-ci je me suis tout de même plier aux règles du groupe avec assistance radio, j’ai d’ailleurs trouvé le gadget très amusant et efficace. Niveau nourriture c’était super sympa, rien besoin d’apporter, des cadeaux à gagner dans le bus. Que c’est bon de ne pas conduire et de se laisser porter…

Bon donc au lieu du plat de résistance de 12 km, on m’a proposé un hors d’oeuvre de 8 km supplémentaire où j’ai d’ailleurs échoué vu que je me suis perdu (voir le circuit vert sur la dernière photo ainsi que le cercle rouge). Donc au niveau du rond vert on m’a fortement conseillé de prendre à droite en descendant alors qu’au début je souhaitais descendre plus bas mais bon j’ai tendance encore à trop écouter ce que l’on me dit. Et tout cela ma rallongé du beau circuit vert (4,5 km) qui n’était d’ailleurs pas une autoroute. Décidément j’ai raté ma prestation.

Lorsque j’ai essayé de rejoindre les montagnes Hopkins au niveau du cercle rouge je n’ai tout simplement pas trouver le sentier qui montait, disons qu’il y en avait deux et quand je suis redescendu pour reprendre l’autre (j’ai pris le sentier de droite à la fourche au lieu de celui de gauche qui se situe un peu plus haut qui je pense est l’itinéraire) les nuages ne présentaient rien de bon alors je suis revenu par la route 73 (voir la dernière image). Il est vrai qu’il y avait beaucoup de feuilles sur le sentier alors pour s’y reconnaître pas facile.

Au niveau du temps on a eu de la pluie par moment mais la météo a tout de même été très clémente surtout le matin où le ciel bleu était omni présent, la température avoisinait 17C l’aprés-midi.

Si vous voulez voir où se situe la belle cascade prise en vidéo, c’est le rond jaune sur la carte.

Bon place aux images

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

la carte du circuit



Comment s’y rendre:


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